EdwIn

EdwIn
Et oui dEmain dEja 7 mOis quE tu nOus as quitté
nOus pEnsOns tOujOur autAnt A tOi
dE lA haut cOntinuE a vEillEr sUr nOus cOmmE tU la tOujOur fAis

...

# Posté le lundi 03 mars 2008 14:15

voici les texte qui on était prononcés lor de son entairement

Edwin,

Petit bonhomme tu étais, grand bonhomme tu es devenu.

Grand par la taille, mais surtout grand par ton courage, ta maturité, ton énergie débordante, ta simplicité.

Tu es et resteras un modèle pour tous. Très vite, tu t'es senti l'homme responsable de la maison, tu as redonné un sens à la vie, tu as avancé vers de nouveaux projets. Des projets, tu en débordais, que ce soit pour la ferme, pour l'amusement, pour l'école. Tu nous as souvent surpris et étonné de tout ce que tu savais déjà faire, pour le petit bonhomme que tu étais.

Dès douze ans, tu travaillais comme un homme, tu prenais part au maintien et au développement de la ferme. Tu poursuivais les projets de Luc, tu avais les mêmes ambitions, le même acharnement que ton papa pour l'exploitation familiale.

En grandissant, tu lui ressemblais tellement ! Tu avais les mêmes expressions, son esprit farceur, les mêmes allures. En te regardant, nous retrouvions Luc.
La ferme, les champs, les bêtes, la mécanique, l'amusement, c'était ta vie, ce que tu aimais. Tu étais passionné par la mécanique. Que ce soit ta moto, ta voiture, ou les engins agricoles, tu les démontais, réparais et remontais, en ayant tout appris par toi-même. Tu connaissais toutes les pièces de l'atelier.

A combien de personnes du village n'as-tu pas fait plaisir en réparant l'une ou l'autre panne mécanique ?
Tu étais si heureux de faire ta tournée de champs sur ta moto et si fier d'avoir préparé ta voiture pour ton premier auto-cross, prévu pour le 15 août.

Nous sommes si fiers de toi !

Ta nouvelle école, tu t'y plaisais. Tu avais enfin trouvé l'orientation qui te passionnait. Sur un an, tu t'en es fait de nouveaux copains. Un de tes amis nous disait encore hier son étonnement du nombre de camarades de Ciney que tu avais rencontrés à la foire de Libramont et avec qui tu avais sympathisé durant ton année scolaire.

Tu avais retrouvé ton sourire, ton épanouissement, tu t'amusais avec ta bande de copains, que ce soit ceux du village, quand vous vous retrouviez le vendredi soir au Barnabé pour manger des frites, que tu adorais tant
ou ceux du F.J.A. avec qui tu savais rire, « déconner » pour utiliser le langage des jeunes,
ou encore tes cousins, cousines, pour qui tu étais comme un « grand frère ».

Tu étais comme un rayon de soleil pour tout le monde, mais surtout pour ta famille proche.

Tu vas nous manquer, tu sais, mais tous nos souvenirs restent.

Tu es parti sur la pointe des pieds, sans nous dire au revoir, parce que tu es toujours là parmi nous. Tu as choisi de rejoindre celui qui t'étais si cher.

Ton départ nous semble si injuste, inacceptable, mais notre Seigneur en a décidé autrement.

Ensemble, Luc et Edwin, vous veillez sur Martine, Emilie et Joris.
Vous leur transmettez force et courage et les guiderez toujours dans les moments difficiles et les aiderez à franchir ce nouveau pas insurmontable.

Vous êtes pour toujours au côté du Seigneur et vivrez éternellement.

Gardons votre message d'espérance :
« Avec l'amour dont vous avez préparé la terre, la bonne semence que vous avez semée à toute volée ne pourra que bien fructifier. »



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Cher cousin,


Tu étais pour nous un exemple de courage, de gentillesse. Je prenais tellement de plaisir à travailler quelques fois avec toi. Tu ne traînais jamais tes bottines, tu avais toujours le c½ur à l'ouvrage.

Quand est arrivée la mort de ton papa, tu n'avais que douze ans. Mais déjà tu avais mémorisé tous ses faits et gestes. Tu faisais tout comme lui, comme un hommage à lui.

Tu as eu du mal à te remettre. Mais depuis peu, on vous sentait plus fort à quatre. La joie de vivre avait repris le dessus. Ta maman m'a confié que tu avais des projets plein la tête. Afin d'y arriver, tu travaillais beaucoup, Edwin, mais tu savais aussi bien t'amuser. A chaque fois que je te croisais en sortie F.J.A., je me disais « chouette, mon cousin est là. On va bien s'amuser. » J'étais si fier de toi, Vine ! Tu étais un modèle pour nous tous, alors que tu n'avais que seize ans.

Mais ta volonté t'a été fatale... Quand nous avons appris la mauvaise nouvelle, nous étions terrassés. Je ne peux pas y croire... pas toi, Vine ! un si fort gaillard...
Chaque seconde est alors une épreuve, les souvenirs se bousculent dans ma tête. Tant de bons moments passés ensemble, en famille, entre amis... mais c'était bcp trop court.

Tu es parti sans nous laisser un petit mot, mais on sait que tu es là. Tu veilles déjà sur nous, tu es juste de l'autre côté avec ton papa. Un jour, Vine, on te rejoindra...

Tu vas nous laisser un vide énorme. On n'oubliera jamais le garçon que tu as été.

Edwin, on t'aime.

Tu étais un cousin extra, Vine.

Vraiment on ne t'oubliera jamais


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# Posté le mercredi 29 août 2007 06:08

article de la dernière heure!!!

Tragique accident à Angre(06/08/2007)


Alors qu'il travaillait aux champs avec son grand-père, Edwin (17 ans) a été happé par la ramasseuse-presse



ANGRE Il n'y a pas de mots pour exprimer le drame qui s'est déroulé, samedi soir, dans le petit village d'Angre, dans les Honnelles. Un jeune homme de 17 ans, Edwin Maes, est décédé dans des circonstances extrêmement tragiques. Alors qu'il terminait les tâches quotidiennes dans les champs de la ferme familiale, une ferme de 100 ha, le jeune homme a été happé par la machine à confectionner les ballots.

Il est à peu près 20 h, samedi soir, lorsque Edwin et son grand-père terminent la taille et l'enroulement des ballots de paille, après avoir moissonné la terre. Le grand-père lie les ballots tandis qu'Edwin surveille le fonctionnement de la machine.

"Ces machines ont une force terrible et les dents tournent à une vitesse incroyable", raconte Bernard Paget, bourgmestre de Honnelles, qui s'est rendu sur les lieux une heure à peine après le drame, alerté par la police.

"D'après le grand-père, l'un des ballots ne se serait pas bien formé et a enrayé la machine; Edwin, qui en connaissait très bien le fonctionnement, aurait tenté de le décoincer en donnant un coup de pied. Mais sa jambe a été happée à travers les dents de la machine. Le grand-père a vu que le tracteur ne bougeait plus et est allé vers son petit-fils."

Mais il est déjà trop tard. La machine a broyé le jeune garçon.

Un garçon courageux

Edwin avait 17 ans, il est décrit comme un garçon courageux et n'était pas un novice dans le pilotage du matériel. Il avait repris la ferme familiale, au décès de son papa, il y a cinq ans.

Originaire de Flandre, la famille Maes était très appréciée dans la petite localité. Les trois enfants ont fréquenté l'école du village, et tout le monde participait régulièrement, en tant qu'agriculteur, à la moisson et aux festivités de la moisson à l'ancienne.

"C'est une incroyable fatalité, continue Bernard Paget. Lorsque son époux est décédé, il y a 5 ans, d'une crise cardiaque, la maman d'Edwin n'avait pas voulu remettre la ferme, parce que son fils avait toujours dit qu'il la reprendrait. Tout le monde avait fait un effort, la famille donnait un coup de main."

Dimanche, entre colère et tristesse, la famille tentait encore de comprendre les circonstances du drame, tandis que les proches et les amis venaient soutenir la maman du jeune garçon, inconsolable.

Dans les champs voisins, les moissons se poursuivent. Mais depuis samedi soir, l'air est plus lourd sur la route de Roisin. Sur les lieux du drame, les ballots n'ont pas bougé. Le jeune homme a été pris en charge par le funérarium Deramaix.





F. Sch.

© La Dernière Heure 2007

"Je n'ai plus aucun but"

ANGRE Sur la route de Roisin, à deux pas de la rivière des Honnelles, la famille Maes vient de vivre une tragédie. Après le père, voici cinq ans, le fils fermier vient de succomber. La fatalité, encore elle, a de nouveau frappé ces agriculteurs d'origine flamande qui ne demandaient qu'à vivre heureux. Nous nous approchons doucement de l'entrée du domaine. Un homme, les yeux rougis par la peine, vient vers nous. Il s'agit du grand-père Maes.

"Il faut laisser la maman tranquille, vous serez gentil." Le débit est lent, embué de sanglots, mâtiné d'un léger accent. Il a vu son petit-fils happé par l'engin. "Il venait juste d'avoir son permis tracteur. C'était un garçon courageux, oui. Un homme même. J'ai perdu mon fils, il y a cinq ans, et cette dame, sa femme, commençait à reprendre le dessus. Et puis ça... Je ne sais plus."

Nous marchons un peu à ses côtés. "Vous savez, moi, j'ai une grande force de caractère. J'ai passé plusieurs mois au chevet de ma femme, malade. Puis, mon fils est parti. Et après il y a eu un de nos employés, un gentil garçon, qui s'est pendu. Après cela, je m'étais dit que je ne voulais plus revivre une catastrophe comme ça. Ce n'est pas possible." Il titube. Derrière nous, des sanglots, étouffés entre quelques bras de réconfort, en disent long sur la peine qui étreint ces fermiers de la petite localité d'Angre.

Au milieu de la cour, un saule pleure toutes ses branches. Un vieil homme s'éloigne, le dos voûté, les yeux en larmes, sans doute rivés sur le souvenir de son petit-fils. "J'étais fort. Aujourd'hui, je n'ai plus de but. Plus aucun but."




© La Dernière Heure 2007

# Posté le mardi 07 août 2007 08:48

°°°tous ses amis°°°

tOut le m0nde sait bien que édwin avait des amis partOut d0nc voila cliquer sur ce lien ----->----->----->edwin ce sont ses amis de la F.J.A

# Posté le mardi 07 août 2007 06:26

Modifié le mardi 07 août 2007 08:40

Edwin

♥Edwin♥
tu étais un garçon extraordinaire nous n'avons jamais vu un graçon de ton âge travailler comme tu le faisaistu étais si respectueux envers les autres tu pensais aux autres avant de penser à toi
♥ tu étais et tu resteras tout simplent un mec genialj espère que là où tu es tu vois tout ce que l'on fait pour toiparceque sache que en faisant celà on essaye de faire de notre mieux pour que tout le monde sache qui tu étais et comment tu étais car tu le mérites vraiment on t'aimait♥,on t'aime et on t'aimera toujours

♥♥♥

# Posté le mardi 07 août 2007 05:40

Modifié le mardi 07 août 2007 06:19